Quand une relation s'arrête ou s'essouffle, ce sont souvent nos schémas d'attachement et nos blessures anciennes qui se réactivent.
En libérant ce qui pèse encore, la kinésiologie vous aide à retrouver vos appuis intérieurs et à vous ouvrir à de nouvelles possibilités
Thierry Coppeaux, Kinésiologue à La Ciotat.
Jeudi 28 mai 2026

Une rupture amoureuse, ça fait mal. Vraiment mal. Le corps le sait souvent avant que la tête ne l'accepte : le sommeil qui se dérègle, ce poids sur la poitrine, les pensées qui tournent en boucle sans jamais se résoudre. C'est une douleur réelle, et elle mérite d'être reconnue comme telle avant toute chose.
Des causes apparentes... et des causes plus profondes
On explique souvent une rupture par ce qui s'est passé en surface : une incompatibilité qui s'est révélée avec le temps, une trahison, un essoufflement progressif, un désaccord sur un projet de vie qui ne se résout pas. Ces explications sont vraies, mais elles ne disent pas tout.
En creusant un peu, on retrouve souvent d'autres racines plus profondes comme
- la qualité du lien d'attachement construit avec l'autre
- l'estime de soi de chacun des deux partenaires
- ou des comportements inconscients de protection que chacun a appris, parfois depuis longtemps, pour se sentir en sécurité dans une relation ...
Un attachement anxieux peut pousser à s'accrocher bien au-delà de ce qui est vivable, ou au contraire précipiter des ruptures répétées par peur d'être abandonné le premier. Une estime de soi fragile peut faire porter à la relation un poids qu'elle ne devrait pas supporter : être aimé comme preuve qu'on vaut quelque chose. Un de ces comportements inconscient peut se concrétiser par une dévalorisation de l'autre qui finit par blesser l'autre.…
Quand la relation se termine, ce n'est pas seulement l'autre qui part. C'est tout un système d'appuis intérieurs qui est interpellé.
On peut continuer sa route sans se poser de question et reproduire les même schémas, ou alors on peut s'interroger sur ce qui s'est joué dans cette déliquescence de la relation. On peut donc s'introspecter sans excès alors même que la relation existe encore et qu'elle bat de l'aile.
"Si la mémoire consciente oublie, le corps lui n'oublie pas."
Si la rupture est effective, elle peut être temporaire comme définitive. Une séparation ne devient un processus de deuil qu'à partir du moment où elle est vécue comme définitive. Avant cela, tant qu'un espoir subsiste, même ténu, même inavoué, la personne n'est pas dans le deuil. Elle est dans l'attente. Et l'attente a son propre lot de souffrance : l'incertitude, les allers-retours, l'énergie mobilisée à surveiller le moindre signe d'un possible retour.
C'est souvent au moment où le caractère irréversible de la séparation s'impose (parfois brutalement, parfois progressivement) que le véritable travail de deuil peut commencer. Ce moment n'est pas un échec supplémentaire : c'est le point de départ d'une reconstruction, car derrière les nuages, le soleil brille.
Regardons cette histoire autrement !
Ce changement de regard ne consiste pas à nier la douleur ni à se forcer à "positiver". Il s'agit plutôt d'élargir le cadre : la relation peut être vue comme une expérience qui a enrichi, même si elle s'est terminée. C'est souvent ce recadrage qui permet de sortir du sentiment d'échec pur pour entrer dans une lecture plus juste de ce qui a été vécu
Le rôle de la kinésiologie
L'objectif n'est pas d'effacer ce qui a été vécu, ni de tourner la page trop vite. C'est de permettre à la relation, une fois refermée, de ne plus peser sur le présent, et de laisser la personne repartir avec ce qu'elle a réellement gagné dans cette histoire, plutôt qu'avec ce qu'elle croit avoir perdu. Et ainsi les nuages s'écartent pour laisser le soleil briller.
Envie d'avancer plus apaisé(e) ?

